Je caresse depuis un bon bout de temps le rêve de publier un livre. J’aimerais parler de certaines choses, partager ma vie et ma petite expérience d’habitant d’une ville jadis appelée « Kinshasa la belle » en espérant bien sûr trouver des lecteurs intéressés.
Des textes j’en ai en bonne quantité. Certains publiés sur mon Blog mais aussi une bonne part que personne d’autre que moi-même n’a lu. Quelques interrogations cependant : Quelle format, comment structurer mes textes, par où commencer, que raconter exactement,… L’étape suivante ce sera bien sûr la recherche d’un éditeur.
Je lance donc un appel à tous ceux qui pourraient m’aider à réaliser ce projet. Vos conseils et vos suggestions sont plus que bienvenus.














73 Comments
@ Alex Engwete,
Voilà un sujet qui relève de ton entière compétence, car les choses se spécifies de manière littéralement drastique…
@ CEDRIC
Seul ALEX ENGWETE est compétent pour t’aider à agencer tes idées pour la rédaction de ton livre, vu son doctorat en LETTRES. Quant à moi, je ne peux être nécessaire qu’en COMPTABILITE.
SANS VANTARDISE!!!
@Cédric
pour moi, kishasa est toujours la belle, mais kin est aux mains d’aventuriers cupides, avilis par les dollars, notre kinshasa va renaître, nous sommmes confiants, les bons administrateurs feront ressortir notre kinshasa
tongo etani
Pas une solution, juste une prémisse de réflexion. J’ai lu un jour, comment voyager avec un saumon de Umberto Ecco, un italien qui raconte des nouvelles de sa vie d’italien, comment ramener un saumon de norvège ou bien refaire son permis en Italie… Sa structure peut peut-être vous aider.
@ Cédric, Ya Mokolo et Kass:
Cédric, puisque ces deux concitoyens me demandent de te donner des conseils pour ton livre, voici donc ce que je suggère :
1) Le titre d’abord : la description de ton blog donne un beau sous-titre à ton livre. Je proposerai le titre suivant : « Chroniques kinoises ». Avec pour sous-titre : « Récits d’un habitant de la ville autrefois appelée Kinshasa-la-belle ».
2) La page de couverture doit porter l’une de tes photos frappantes, comme celle de la combi VW avec un toit de chaume pour montrer que c’est le monde à l’envers de façon kafu-kafu.
3) Ne pas faire des « théories », c’est-à-dire ne pas parler à la troisième personne. Garde dans la mesure du possible le « je » comme un bon chroniqueur se doit de faire. Cela rendra la lecture plus haletante.
4) Tes photos doivent servir de ponctuation à tes chroniques. C’est donc dire que ton livre doit être aussi un album photos. Pas une photo ici ou là à la sauvette. Non. J’entrevois un format où toute la page de gauche porte une photo et la page de gauche ta chronique sobre, serrée, avec le point final portant ton avatar qui apparaît à côté de ton site.
5) Tu pourrais réunir tes chroniques soit par thème (ce que je préfère) ou par date (ce qui rendra la lecture dispersée—je ne recommande donc pas ce format). Ou ne pas les grouper du tout, ce qui contredit un peu ce que je viens de dire.
6) Rappelle-toi, condense tes chroniques en une page maximum, pour respecter le format que je donne dans (4) et n’oublie pas le « je »–surtout quand tu te déprimes pour ta ville qui va à vau-l’eau (bien que je t’ai toujours attaqué sur ce point).
7) Evite les petites maisons d’édition comme L’Harmattan.
9) Je suis disponible pour tout commentaire sur le texte quand tu le prépareras : tu as mon courriel.
Bonne chance…
@ Alex Engwete,
Coûte que coûte je serai au potomac, pour embrassé l’artiste et l’aîné, oncle du blog!!!!!oyo likamwissi na makomi???????
Ancien élève des éditions St paul, rappelez vous de « SHAMAZULU » ou « BAKANDJA & LE DEMON »!!!LOL!!!MDR!!!!!
@ Cédric:
Un titre comme « Kinoiseries », suivi du sous-titre, ferait encore plus kafu kafu. Sauf que dans ce cas, il faudra un peu modifier le sous-titre en substituant au mot « récits » le mot « chroniques ».
@ Cédric:
Pour couper l’herbe sous les pieds des imitateurs, ouvre un sous-blog avec le titre « Kinoiseries » où tu expliques le fait que c’est un livre en chantier. Au cas, bien sûr, où tu choisirais ce titre, que je recommande ardemment pour ce livre, qui doit aussi être un livre de référence qu’on achèterait aux amis ou aux membres de la famille pour les grandes occases.
Ton idée est magnifique, mais il faut savoir que les débutants sur cette piste ne sont pas soutenu et ont même de la peine a publier leurs oeuvres. Je ne parle même pas de la promotion qui est une seconde phase de difficultés. Je connais des talents qui ont commence déjà en sixième secondaire ou en premier graduat a écrire et participer a différents concours de littérature, de nouvelles… sans succès de se faire publier. Ces jeunes gens ont toujours des difficultés à faire promouvoir leur savoir. C’est le lot de beaucoup d’écrivains en herbes.
Il faut mettre à point ton manuscrit, car les éditeurs ont tendances à rejeter les manuscrits qui ont beaucoup des défauts, il faudra voir du côté des éditeurs qui ont l’habitude de publier les écrivains africains, et aussi il est toujours avantageux de faire publier en Europe parce qu’il y a possibilité de percevoir les droits d’auteur qui sont quand même alléchants, et aussi les chiffres de vente sont intéressantes. Bon courage! ne laches surtout pas.
@ Ålex,
Je toujours pensé que pour un africain il a beaucoup plus des chances se faire publier par L’Harmattan que par d’autres maisons d’éditions qui sont plus rigoureuses, mais tu as dis a Cédric d’éviter l’Harnattan, je n’y comprends rien éclaire moi là-dessus.
Lire: J’ai toujours pensé
@ Mutoto wa mama:
Il ne faut pas confondre Cédric avec les écrivains qui écrivent des masapo. Cédric est devenu une célébrité, une fenêtre sur Kinshasa et sur la RDC—avec une voix personnelle. Il s’est donc déjà créé une niche. L’Harmattan est une petite maison d’édition, et je doute qu’elle ait les moyens de faire de la communication de masse qu’un tel livre requerra. J’avais à l’esprit une maison comme « Fayard », qui a d’ailleurs publié il n’y a pas longtemps un livre intitulé « Bonobos, le bonheur d’être singe » devenu un livre de référence. Il y a des avis que Cédric pourrait recevoir sur place à Kinshasa d’une plateforme comme « Centre Wallonie-Bruxelles ».
@ Cédric :
Tu te demandes : « Par où commencer ? »… J’ai toujours pensé que tu es né à Kinshasa. Première opération donc : va prendre des photos de la maternité où tu es né et produis-nous des commentaires kafu kafu. Ce serait aussi une occasion de parler de la dérive du système des soins de santé en RDC. L’étape suivante serait ton école primaire et ton école secondaire… Tu dois être après tout au centre de cette chronique…
@Alex,
En effet, les Fayard et consort sont des grosses pointures dans le domaine de l’édition du livre, j’avais donc une fausse perception pour ce qui est de la publication, il faut dire que cette fausse perception a était influencée par certains proches qui ont toujours publié chez l’Harmattan en pensant a tort ou a raison qu’ils ne peuvent pas être publier par des grosses pointures.
Il faudrait aussi que Cédric puisse ouvrir rapidement un autre blog avec le titre Kinoiseries comme tu l’as suggéré, pour contrer toute forme de plagiat.L’idée de son livre est tellement originale qu’il risque de se le faire ravir par certains adeptes du moindre effort.
@ I.L. M. Nzambi:
Je suis techniquement « kabiliste » mais point vendu comme le soutenait Apocha le citoyen zaïrois. Que l’un des 5 chantiers (« sentiers » selon encore Apocha) commence, on en est tous contents. Mais qu’on ne nous vante surtout pas la sagesse du patriarche Gizenga (dont je salue le grand passé de lumumbiste) qui brille ces jours-ci par son coma aux commandes de l’Etat !
@ Cédric :
Au fait, ton livre est déjà tout écrit (tes billets sur le blog), à part la partie qu’on n’a pas encore vue. Il ne te reste qu’à choisir et à ordonner tes textes (avec les corrections qui se doivent) et leurs photos d’accompagnement. Mets-toi déjà au travail. Godspeed !
Hors sujet!
Prof Tongo Etani, je vous en serai extrêmement reconnaissant
si vous pouvez me trouver un album de Dido yogo, j’ai oublié le titre,
mais voici quelques indices, il y a dessus une chanson phare dont le
titre est CLARA, sur une animation et danse INSA NKELE,c’est un album qu’il a sorti soit avant ou après son départ de Zaiko.
Voici mon mail pour expédition jigjageur@yahoo.fr
D’avance merci infiniment.
@ mutoto wa mama
Ce week end, j’essayerais de te trouver cet album et les autres album de Dindo avec l’orchestre MACCHI, zaïko, viva, etumba na ngwaka
tongo etani
Cédric yo banda kaka oyo okoki kosala ebongo suite ekolanda. Yo banda ko entreprendre eloko moko à propos ya bouquin na yo. Tala batu oyo bakoma ba livres ya bible neti ba apotre Paul, ba disciples ya Yesu bakomaka kaka ebongo suite tomona: ba éditeurs ba ye komonana bebo sima ya ba siècles na absence na bango( nasouhaiter bongo te pona yo eza nde encouragement po yo OSALA OYO OKOKI kosala nanu dans l’ immédiat)
na esprit ya bien
A Cédric,
Je crois que tu ne connaîtrais pas trop de difficultés à réaliser ton rêve, pour cela tu dévais prendre contact avec tes rélations ici en Europe comme RFI ou ceux qui t’ont invité lors de ton dernier séjour par exemple peuvent t’être utile dans ta démarche.
Moi j’ai déjà un livre prêt sur CD rom, écrit une partie par moi-même et une autre partie j’ai eu recours et l’aide précieuse d’un nègre en faisant passer une annonce sur la maison d’édition l’Harmattan justement il y a 3 ans. J’ai eu plein d’offres des nègres que je peux t’envoyer quelques adresses mails au cas où t’en aurais besoin.
Mon livre n’est pas encore édité, mais le serait un jour j’en suis persuadé. C’est l’histoire d’un vécu quand j’ai bossé quelque temps dans un camp des réfugiés aux Pays-Bas, dénonce les violations des droits de l’homme dans ces lieux où l’apartheid et le racisme est appliqué par rapport à ces pauvres demandeurs d’asile. Gare à ceux qui ont par exemple le vih ou autres graves maladies par exemple les reins ou autres, les soins médicaux vous sont exclus d’office et la mort certaine vous attend. J’ai tenté à plusieurs reprises d’alerter même la Commission des droits de l’hommes de l’UE à Strasbourg, des associations qui défendent ces droits dans ce pays qu’est la Hollande mais rien n’y fait.
Ce n’est qu’une parenthèse, mais si cela se réalisait, je compte mettre la totalité des ventes dans une vrai association.
J e crois j’avais contacté même des associations belges par écrit, dont un avocat belge bien reconnu qui le dirigeait à l’époque.
Bonne chance à ton projet.
@ CEDRIC:
Je profite de cette occasion pour te souhaiter bon anniversaire pour les 5 ans accomplis comme journaliste à RADIO OKAPI(Avril 2003-Avril 2008).
En ta qualité de visionnaire, tu as déjà anticipé et écarté ton chômage au cas où RADIO OKAPI cessait d’émettre, par la création de ton blog et la rédaction d’un livre.
En ce qui concerne ton livre, je souhaite qu’il ne soit pas un livre de « ghéto », adressé uniquement à la communauté Congolaise. Sois UNIVERSEL. Adresse-toi à tous ceux qui peuvent aider le Congo à sortir de sa léthargie.
As-tu pensé à la version anglaise de ton livre en chantier?
OZA DEMULU YA MAYELE!!! TU ES UN MULUBA INTELLIGENT!!!
COURAGE!
Si Kinshasa est dans la situation d’instabilité politique, économique et sociale, c’est en partie à cause de Kigali qui a réussi l’exploit inouï de faire payer à la RDC le crime commis au Rwanda par des Rwandais ! Depuis 1994, Paul Kagame semble ne plus jurer que par l’affaiblissement continu de Kinshasa. C’est ainsi qu’après l’Afdl, il a vite trouvé chaussure à son pied (droit) avec le Rcd, et après ce mouvement, il a trouvé encore chaussure à son pied (gauche) avec le Cndp. Pourtant, un discours volant bas, trop bas, attribue l’infortune de la RDC à Beijing en raison du soutien chinois aux 5 Chantiers. Il s’en suit cette drôle de spectacle où l’on voit les Occidentaux (portant à la kangourou le Rwanda) concourir avec les Congolais auprès des Chinois les premiers pour vendre son hyper technologie, les seconds leurs ressources naturelles ! En clair, là où Kinshasa offre aux Occidentaux des atouts économiques considérables grâce auxquels ils maternent le Rwanda, Kigali créé des problèmes à la RDC pour empêcher les Congolais d’en jouir ! Et quand Kinshasa se tourne vers Beijing, les Occidentaux se fâchent, les Rwandais s’énervent… A qui la faute ? Aux Congolais, bien sûr ! Qui savent se battrent entre eux pour plaire aux ennemis extérieurs alors qu’ils devraient se battre pour eux pour se créer des amis extérieurs. Encore une fois : c’est une question de diplomatie et de communication…
Cédric
Faire un livre, excellente idée, mais comme c’est un
travail trés, trop personnel, fais-le comme tu l’entends, n’écoute personne et ne te décourage pas. Bonne chance.
Salut Céd,
Je te souhaite bonne chance dans ton projet.
Tout simplement et à plus.
@ Bavon
Hors sujet, hors jeu. Carton rouge.
Si tu veux ramener cette histoire de Kigali, tu peux chercher un autre blog.
Eh les amis, y a-t-il quelqu’un qui reconnait ce bavon??? Non???
Donc, mon frere, ici on se presente d’abord, ensuite on essaie d’apporter sa pierre a la reconstruction de notre pays ou sous-region et en fin, si l’on a rien a dire, on se tait et l’on suit les debats des experts.
Je suis a Kigali, et je ne crois pas que ta contribution a relevé le debat.
@ Cedric
Courage pour tes idées, j’en suis presque jaloux car un jour je te demanderai comment tu fais pour avoir un blog aussi frequenté. Peut-tu m`envoyer ton mail pour correspondance?
Un jour JULES CESAR contamplat la statue d`ALEXANDRE LE GRAND. Il dit: A mon âge, il avait conquis le monde et moi je suis rien, cette ambition lui permis de devenir l`homme que nous connaissons.
Monsieur Kalonji Cedric…
Votre idee d’ecrire un livre est excellente.
Je suggere que vous preniez comme reference, »Le fil d’Ariane »
Je m’explique, la ville de Kinshasa est composee de 24 zones, essayer de faire un parallelisme entre les anciens noms de ces zones et les nouveaux noms.
Je suis sur qu’avec l’appui de votre blog, des anedoctes cocasses et tragiques seront trouvees pour votre bouquin.
Le retour au bercail ne se fait pas en douceur mais comme les anglophones le disent… East or West, Home is best…
A Bavon,
Je vous conseille tout simplement d’éviter d’être obsédé tout le temps de ce débat rwando-congolaise.
Savez-vous quel est le plus long conflit du monde qui opposa deux pays?
C’est celui entre la France et l’Angleterre après la guerre de cent ans qu’ils s’étaient livrés et au moins plus de six siècles de rivalité. Jusqu’à ce jour, même dans leur rencontre sportive (football,rugby, tennis etc… ) la rivalité entre ces deux pays de cette période.Mais regardez-le aujourd’hui c’est un exemple.
Le Rwanda et la RDC seront condamnés à s’entendre et à faire la paix, quoi qu’advienne pour le bonheur de leur peuple, tel que cela a toujours été.
lire:leur rivalité dans le sport vient de cette période.
@ Alex E.
Bonjour, Bonsoir (décalage horaire oblige)… dans l’esprit de ta première intervention sur ce sujet, permets moi de te recommander
« I thought my father was god » de Paul Auster (pour les francophones c’est « je pensais que mon père était dieu » de Paul Auster…) J’ai le sentiment que ça conviendrait bien au style de Cedric.
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2253109541
Si tu le lit, merci de partager tes impressions sur le blog.
@+
Z
@ cedric,
je te propose le titre ( peuple congolais dans un coma profond )
vu l’ignorence total du peuple congolais :
Les Congolais expatriés ont été abandonnés à eux-mêmes Ils sont en général sous informés de
ce qui se passe réellement dans leur pays, malgré l’internet et le téléphone portable. Ils ne sont
pas encadrés par leurs ambassades compte tenu de leur situation politique (demandeurs d’asile
ou réfugiés politiques) ou du manque de structures pour les immigrés. Certains sont
apparemment intéressés à ce qui se passe dans leur pays, mais tout ne se limite que aux
discussions pendant les veillées mortuaires (matanga), dans les cafés ou les‘’Nganda’’ pour
tuer le temps.
nous somme en 2008 est la majorité des peuples congolais s’interesse que sur les associations
cultuelles (Eglises, groupes de prière) ou d’entraide (likelemba, moziki).
La musique congolaise et les sketches (théâtre) constituent pour
beaucoup le seul divertissement. Cette musique et ces films (congolais et africains) sont
même devenus leur opium car, en général, ils les ont presque tous détournés de réalités
sociopolitiques de leur pays d’origine.
En général la solidarité entre Congolais s’organise autour de groupes restreints. Pris dans
l’ensemble, on peut affirmer que les Congolais ne sont pas solidaires lorsqu’il s’agit de
défendre les intérêts collectifs. Souvent les gens se contentent de leur sort, partant du principe
que chacun sait ce qu’il est venu faire à l’étranger.
beaucoup sont embrigadés par les
nouvelles Eglises et les sectes ne se réfèrent qu’à leurs pasteurs, devenus des ‘’gourous’’ et
des faiseurs de leurs opinions. Certains ne fréquentent plus que ceux qui prient avec eux.
la solidarité entre Congolais a été entamée par le ‘’séparatisme religieux’’. Les maux du pays
ont poursuivi les Congolais jusqu’à l’étranger. Des relations familiales et amicales ont été
détruites par le sectarisme (religieux).
le seule élément de solidarité à l’étranger se manifeste dans
le cas de décès où tous les originaires de la RDC habitant le lieu participent à la collecte de
l’argent nécessaire pour rapatrier le corps.
voilà cedric il faut reveiller la coscience des peuples congolais car ils sont dans un coma profond.
CEDRIC moi je t’es conseil d’entrée en contact avec des écrivains Africains confirmés comme CALIXTE BELAYA, ALAIN MABANCKOU la mémoire du porc pic le prix goncourt 2007 ou un professeur congolais en France ELIKIA MBOKOLO ils sont facile a contacter avec votre prix du meilleur blog Francophone ça vous donne déjà une petite crédibilité pour les contacter facilement ,tu peut passer aussi par le canal de RFI ou ils interviennent régulièrement un de ces gens peut vous parrainer
A mon avis commence par travailler le problématique càd : déterminer certains points un livre pourquoi ? pour qui ? comment ? quelle est votre motivation ? le but de votre livre c’est quoi ? quel est son coût de fabrication et son prix de vente ?
Pour simplifier quand je parle de pourquoi ? càd le sujet traiter
pour qui ? càd quel public vous voulez toucher ,les jeunes ,les vieux, les femmes, tout public
comment ? càd les méthodes que vous comptez utilisez pour rassembler vos informations et puis le reste que j’ai évoquer sur le coût aussi l’estimation de votre devis
Quand tu iras voir un éditeur ces des infos que tu doit lui fournir nécessairement avant votre manuscrit càd votre projet le manuscrit il est déjà dans un stade supérieur donc il y a déjà une ébauche d’entente avec l’éditeur
@ Cedric
Excellent projet. Bonne chance!
@ Ouragan:
Faux conseil d’amateur, que celui de dire à Cédric de contacter des écrivains comme Calixte Beyala ou Alain Mabanckou. D’abord, pour la simple raison qu’ils sont trop occupés avec leurs propres projets pour s’occuper des projets des autres. Deuxio, parce que chaque écrivain a ce qu’on appelle une VOIX individuelle, qui est spécifique à l’écrivain. Que Cédric écrive son livre tranquillement (livre déjà écrit en grande partie comme je l’ai dit plus haut) ; si un éditeur s’y intéresse on lui donnera un « correcteur » qui l’aidera à rééditer le manuscrit.
Il y a deux Congolais que j’ai récemment vus dans le JT de RTBF, si j’ai bonne mémoire, puisque la séquence était rediffusée par TV5MONDE. L’un est photographe, l’autre écrivain. Leur démarche prend le contre-pied de celle de Cédric. Ils ont recherché les plus beaux endroits de Kinshasa (ou de la RDC) pour les faire voir et les faire commenter. Ils ont été invités par leur éditeur en Belgique pour (je crois) le lancement du livre. Que ceux qui ont aussi vu la séquence nous en mettent le lien.
@ Alex & @ Ouragan,
Bonsoir pour ce qui est du rapprochement de Cédric vis à vis des écrivains de renommés, il suffit de voir les réactions de certains de ces artistes vis à vis des nouveaux venus en l’occurence le jeune congolais NSONDE froidement reçu par MABANCKOU pour comprendre que dans ce milieu la jalousie est féroce, surtout chez les écrivains ressortissants d’Afrique centrale, qui n’aiment pas aider les leurs!!!!
Voilà pourquoi nous parlons de changer les données….
Le peuple congolais et particulièrement kinois a cautionné aveuglement un processus baclé et taillé de toutes pièces en validant d’une part un référendum constitutionnel sans connaitre son contenu, et d’autre part en allant élire les mêmes personnes sans que ces dernières leurs disent comment elles entendaient reconstruire le congo… Comment peut-on mentir tout un grand pays en ne comptant que sur l’argent des autres? Les chinois, la banque mondiale etc, toujours les mêmes… Pourquoi du bref passage de Kabila Laurent, on a quand-même tenu en payant les gens, en mobilisant les ressources internes, sans jamais compter d’abord sur l’extérieur? Aujourd’hui, un parlementaire demande que le 1er ministre, chef de l’exécutif s’explique sur la gestion de son gouvernement, et on détourne le débat pour des intérets politiques et égoistes et les kinois continuent à y croire… Et dire que la 3è république est sur la voie de la démocratie… Il y a des érosions partout au congo, et il y en aura toujours tant que le congolais n’aura pas compris que le pouvoir c’est le peuple qui l’a donné aux dirigeants et que ces derniers devraient s’expliquer devant le parlement du peuple…sinon, la plus grosse érosion, c’est l’érosion politique entre le pouvoir et le peuple.
congo ezo kende nakokufaaaaaaaaaa.
Où comptes-tu éditer ton livre Cédric ?
A Kinshasa ? Paris, Bruxelles ?
A compte d’auteur (tu concours pour une majeure partie aux frais d’édition, en Europe) ?
Et les droits d’auteur ? Comment comptes-tu le gérer et protéger ton oeuvre de la copie ?
L’édition de ton livre chez un éditeur de la place parisienne [par exemple] te donne droit à un numéro-référence d’identification (ISBN) internationale et à une copie de ton livre édité à la Grande bibliothèque qui recence des millions de livres édités en France.
Ca se passe comme ça ici mais je ne sais pas pour le Congo
(J’ai trouvé l’éditeur LOKOLE) ?
Alex a taxé l’Harmattan de « petit éditeur », mais je ne suis pas d’accord avec lui. Il est peut-être plus accessible pour un auteur inconnu, mais pas si accessible que cela. Alors je ne te dis pas, pour les autres éditeurs…
Chantal
@ Chantal:
J’ai un petit livre édité chez Harmattan en 1995, avec une réédition en 2000. Le design de la couverture est bâclé. Or, des études récentes montrent que la majorité de personnes achètent des livres sur la base de l’attrait de la couverture… De plus, avec la masse des photos que le livre de Cédric pourrait contenir, Harmattan ne fera pas l’affaire…. Harmattan n’a eu aucun contact avec moi sur l’évolution des ventes. Pas un sou au titre de royalties jusqu’à ce jour (au fait il leur faut vendre je ne combien de milliers de copies pour commencer à voir un sengi). Il faut être suffisamment connu pour s’aventurer chez des petits éditeurs de la sorte par pur prestige. Harmattan, au fait, ne semble même pas avoir pour but le profit… Il faut viser très haut dès le départ. Cédric est suffisamment connu en RDC. Il peut facilement commencer par un travail de « sensibilisation » auprès des instances cultures telles que Centre Wallonie Bruxelles, comme je l’ai dit, pour être pistonné chez un grand éditeur belge par exemple.
MR ENGWETE CEDRIC n’as jamais écrit un livre, c’est pourquoi il ne peut pas débarquer chez un éditeur avec ses manuscrits est espérer une suite favorable si non vous auriez de millions de livres chaque mois qui sortent
si vous évoquez le facteurs temps chez les écrivains confirmés, la même réflexion s’applique chez l’éditeur il n’as pas le temps de lire tout les manuscrits de écrivains inconnues ils reçoivent aussi de milliers par jour
je ne dis pas que ces écrivains vont écrire pour CEDRIC c’est pourquoi je lui conseil de déterminer déjà sont projet sur quoi il veut écrire ? pour quel publics ? avec quel moyen il compte recueillir des infos ? puis combien il compte investir sur son projet de livre
une fois il a tout ses élément il peut aller voir un éditeur avec sa maquette avant même le manuscrit il est plus facile de soumettre son projet avec une maquette qu’une histoire toute faite
c’est a partir de sa maquette qu’il auras déjà certains conseils des anciens pas sur l’idée lui même mais sur les méthodes et la technique employé ou si le sujet intéresse vraiment l’éditeur de le publier donc il doit faire aussi l’étude du marché avec les statistiques des autres titre similaire vendus en moins que son projet ne soit pas commercial càd il finance tout lui même de sa poche et paie l’éditeur aussi
CEDRIC peut sortir son livre aussi sur le blog ou imprimé un syllabis a distribuer gratuitement dans les écoles
@ Ouragan:
Le travail que tu décris est celui d’un « agent littéraire », pas celui d’un autre écrivain. C’est l’agent littéraire qui s’assure d’abord de la « lisibilité » et du ciblage du manuscrit vers un éditeur et un public déterminés. L’agent littéraire est donc le piston de l’écrivain. Dans les pays développés, l’agent littéraire perçoit un pourcentage précis (je crois que c’est 10%) des royalties de l’auteur. Dans nos pays, sans tradition littéraire, on passe par d’autres pistons, comme les centres culturels qui feront gratuitement pour vous le travail d’un agent littéraire. Mon petit-frère, Barly Baruti, écrivain et dessinateur, a justement été « pistonné » d’abord par nos centres culturels, y compris le Centre Wallonie Bruxelles que je viens de mentionner.
@ Alex Engwete
Que devient Barly Baruti? Je sais qu’il nous a fait rêver avec « la voiture c’est l’aventure » Que sont devenus « MOHUTA et MAPEKA »? Ce fût la première BD que mon père m’offrit, car les TINTIN AU CONGO et autres, on les trouvait dans nos bibliotheques scolaires et centres culturelles.
Rwanda: Une réalité tragique de l’idéologie fasciste dans un monde unipolaire
Kinshasa, 8 avril 2008
La République Démocratique du Congo est sous occupation et déplore au moins 5.4 millions des morts depuis la deuxième guerre d’invasion de la coalition tutsie rwando-ougando-burundaise déclenchée en début août 1998.
Cette deuxième invasion meurtrière faisait suite à la première qui fut malicieusement organisée sous le manteau de l’AFDL, composée très largement des militaires et généraux des forces armées de trois pays voisins du Congo précités. Jadis, quelques Congolais, tels que le feu président Laurent Désiré Kabila, le général Ngandu Kisasse furent séduits par Kagame et Museveni d’une manière stratégique et bien calculée pour masquer cette première triple invasion étrangère qui éclata officiellement en septembre 1996.
Dans ce contexte d’une guerre d’invasion dite de « Libération », il a donc fallu élaborer une stratégie plus efficace, marquée par la désinformation totale et animée par une campagne mensongère inégalée au monde. Il a donc fallu réquisitionner cette guerre en provenance de l’Ouganda, planifiée minutieusement et déclenchée par l’élite militaire Tutsi rwandaise en exil, après avoir ravagé le Rwanda et le Burundi et propulsé les fugitifs, entre autres, au Congo-Zaire, après le double assassinat des présidents Rwandais J. HabyarImana et de son homologue Burundais le président Cyprien Ntaryamira le 6 avril 1994. Ce double assassinat qui marque l’histoire tragique du Rwanda-Urundi et de toute l’Afrique centrale est le résultat d’une longue guerre d’invasion déclenchée par les exilés Tutsi rwandais qui avaient quitté leur pays en 1959 et ont formé le Front Patriotique Rwandais (FPR) vers la fin des années 80 pour envahir le Rwanda depuis l’Ouganda en début du mois d’octobre 1990. Cette guerre a déstabilisé une très grande partie de l’Afrique sub-saharienne avec des conséquences incommensurables sur tous les plans ! Les horreurs commises au Congo par les armées régulières de ces trois pays voisin du Congo et leurs milices respectives sont encouragées par une impunité hors du commun et un silence ensorceleur qui ne dit pas son nom.
Dans ce contexte d’une guerre d’invasion dite de « Libération », il a donc fallu élaborer une stratégie plus efficace, marquée par la désinformation totale et animée par une campagne mensongère inégalée au monde. Il a donc fallu réquisitionner cette guerre en provenance de l’Ouganda, planifiée minutieusement et déclenchée par l’élite militaire Tutsi rwandaise en exil, après avoir ravagé le Rwanda et le Burundi et propulsé les fugitifs, entre autres, au Congo-Zaire, après le double assassinat des présidents Rwandais J. HabyarImana et de son homologue Burundais le président Cyprien Ntaryamira le 6 avril 1994. Ce double assassinat qui marque l’histoire tragique du Rwanda-Urundi et de toute l’Afrique centrale est le résultat d’une longue guerre d’invasion déclenchée par les exilés Tutsi rwandais qui avaient quitté leur pays en 1959 et ont formé le Front Patriotique Rwandais (FPR) vers la fin des années 80 pour envahir le Rwanda depuis l’Ouganda en début du mois d’octobre 1990. Cette guerre a déstabilisé une très grande partie de l’Afrique sub-saharienne avec des conséquences incommensurables sur tous les plans ! Les horreurs commises au Congo par les armées régulières de ces trois pays voisin du Congo et leurs milices respectives sont encouragées par une impunité hors du commun et un silence ensorceleur qui ne dit pas son nom.
Or, depuis les temps les plus anciens jusqu’à nos jours, les peuples du Congo, en particulier, et ceux de l’Afrique centrale en général, ne sont imputables d’aucun reproche dans les conflits qui ravagent le Rwanda-Urundi pour le partage du pouvoir et l’égalité entre les groupes ethniques : Hutu majoritaires (84%), Tutsi (14%) et Twa (1%) minoritaires.
Plusieurs historiens et missionnaires témoins incontestables et, dans certains cas, co-acteurs de l’histoire du Rwanda, appuyés par de nombreux récits et témoignages des Rwandais eux-mêmes, tel que Antoine Nyetera dans son rapport présenté au Tribunal Pénal International pour le Rwanda á Arusha (2001-2002) intitulé : «La vérité sur le conflit Hutu-Tutsi », certifient clairement que les causes de la tragédie rwandaise sont à chercher chez les Rwandais eux-mêmes, notamment chez les dirigeants traditionnels Tutsi (les Bamis ou Mwami) bien avant l’indépendance du Rwanda.
Dans son rapport, Nyetera explique longuement comment la dynastie tutsie s’est infiltrée au sein du pouvoir aristocratique des Hutu, puis s’est installée et s’est maintenue jusqu’à la fin des années 50, après avoir renversé et massacré les principautés Hutu préexistantes. En effet, concernant l’origine de l’aristocratie tutsie au Rwanda et au Burundi, Mgr Julien Gorju (1938) affirme, après avoir mené des enquêtes minutieuses auprès des princes de la dynastie Chamite, donc tutsie, que : « Il est des princes dont le faciès est du Bantou pur. Nous nous fatiguerions à citer des noms parmi les anciens et les nouveaux. Bref, pris dans l’ensemble, nos princes sont moins Chamites (Tutsi) que les simples pasteurs et, quand ils le paraissent, cela doit vraisemblablement être attribué à des unions incessamment répétées dans le stock Chamite.» À ce sujet, Antoine Nyetera déclare que la monarchie tutsie a eu «recours à toutes sortes de subterfuges, d’alliances et de stratagèmes pour asseoir son autorité et subjuguer le reste des composantes sociales considérées, dès lors, comme des sujets corvéables à merci. Un système d’éducation et de socialisation fut alors instauré : le mythe de l’intelligence supérieure de la composante tutsie et de sa prédestination de régner sur les autres est inculquée à la population. C’est le système que trouvent les Allemands qui sont les premiers á coloniser l’ensemble qui constitue aujourd’hui le Rwanda et le Burundi.»
Les administrateurs et les missionnaires Allemands ont donc renforcé ce système de domination et d’asservissement des Hutu par les Tutsi, un système de ségrégation raciale et d’exploitation basée sur la hiérarchie des castes et un pouvoir mono – ethnique radical dirigé exclusivement par les Tutsi.
Au sujet de l’infiltration des Tutsi dans le pouvoir aristocratique des Hutu, Mgr Gorju (1938) constate après avoir observé la nouvelle dynastie tutsie implantée au rwanda, il déclare au sujet des princes Chamites que: « Leurs coutumes viennent à l’appui de leurs dires. Leurs hommes de confiance sont toujours parmi les manants. Un prince, lorsqu’il épouse une fille Mututsi (donc Tutsi), accomplit des cérémonies dans une hutte d’un Muhutu (donc Hutu), constituée expressément pour cela par des Bahutu, dans un kraal de Bahutu. Lorsqu’un prince sent la mort venir, il se fait porter dans la hutte d’un de ses Bahutu pour y mourir.» Ainsi, pour dévoiler les mensonges véhiculés par la nouvelle oligarchie tutsi, Mgr Gorju citait le grand chef Nduwumwe qui avait affirmé clairement haut et fort : «Ne te méprends pas sur notre origine ; nous autres princes, notre premier aïeul était Muhutu, nous ne sommes que des Bahutu.» Une telle affirmation dans un pays où l’on rend un culte au mensonge et à une époque où n’était « noble » que ce qui était tutsi a requis du chef Nduwumwe un attachement certain à la vérité. (Gorju, Julien Mgr, 1938 : « Face au royaume hamite du Rwanda, le royaume frère de l’Urundi », Bibliothèque du Congo, N.S. Nr.3, Bruxelles, 19
Nous devrions avoir maintenant un autre débat sur l’enfer qui se prépare pour les africains et surtout pour les Congolais en particulier pourquoi ?
parce que les pays Africains ces sont donnés le luxe de tout importer avec la hausse incessant du baril du pétrole et la chute du dollars les prix vont sans doute flambés a commencer par celui de denrées alimentaires comme les poulets ,la viande bovines et le riz ceux qui résident en Europe ont déjà commencer a vivre les prémices de l’enfer de prix
Les congolais vont-ils afin comprendre qu’il est temps de changer le fusil d’épaule pour éviter la catastrophe parce que les petites entreprises congolaises ne vont résister a la flambés du pétrole beaucoup vont faire faillite se qui auras pour conséquences la hausse du chômages et de drames familiales qui vas avec
nous sommes une de réserve mondiale forestières pourquoi nous sommes incapable de produire notre riz pour le marché interne au lieu d’entendre l’importation sachant bien que le prix vas tripler d’ici las ? pourquoi la RDC ne peut pas produire les haricots suffisamment alors que nous avons un sol propice pour la production agricole ?
la paresse des nous africains et le manque d’imaginations vont nous coûtés très cher nous avons tout pour produire nos denrées alimentaires au lieu d’importer tout mais nous manquons l’intelligence comme les autres et le courage que de bla bla politique comme le secte BUNDU DIA CONGO voilas la caricature nègres nous sommes plus doués pour les violences inter éthniques que pour le devellopement trouver des idées simple pour notre survie
KOFFI encore ses gardes du corps 10 personnes aurez tabassez un cameraman de RTGA au cours d’un concert a KINKOLE ,pourquoi en RDC les gens comme les WERRA SON OU KOFFI sont au dessus de la loi ?
régulièrement les vigiles de ces derniers ont la main facile sur les autres congolais qui ne font que leur métier informer pourquoi la justice congolaise reste laxiste sur ce sujet
Un acte de violence doit d’être punis sévèrement par la lois quelque soit les motivations de ayant entraîner ce violences
la violence ne doit pas être justifier elle doit etre bannie quelque soit le rang de l’auteur
mais comme il s’agit de KOFFI OLLOMIDE il s’en tireras moyennant un billet de 100 dollars payez par les congolais pour assister a ses concerts ou par l’achat de DVD
que la justice l’enferme a MAKALA cette fois même 3 mois ferme pour arrêter sa dérive autoritaire lui un simple petit musicien
excusez moi pour mes fautes mon clavier saute certaines lettres merci
@ Ouragan:
Tu me rappelles un proverbe swahili: « tu écris avec la salive alors que l’encre est prête ! ». La disette frappe déjà. En Haïti, il y a des émeutes depuis plusieurs jours à cause de la hausse des prix des produits alimentaires ! Au Bengladesh, c’est déjà la catastrophe. Au Burkina Faso, c’est la grève. En Côte d’Ivoire, les ménagères sont sorties dans la rue il y a quelques jours pour se révolter contre les prix inabordables des denrées alimentaires. A Kin, c’est l’incendie au marché… On pouvait avoir tous les champs de riz du monde en RDC qu’on ferait face au même problème : prix du carburant. On allait quand même pas évacuer le riz sur nos vélos toleka ou par pirogue ! Pendant ce temps, des pays comme le Soudan prospère avec le pétrole (Khartoum est devenue comme Dubaï ou en voie de le devenir)…Les réserves alimentaires mondiales ont aussi dangereusement baissé à cause de la nouvelle agriculture des cultures pour le biocarburant. Frère Luc-Lambert dira que ce sont les premiers signes de l’arrivée de l’Antichrist…
@ OURAGAN BUKASA
Les musiciens en se servant de bousiller la musique par les mabangas, ils sont les chouchous des politiciens, magistrats, pdg etc..
Le kimbuta, vital kamere et les autres ont besoin des mabangas pour se sentir bien
Dans notre pauvre pays la justice n’est pas juste, je dirais encore, nous avons une justice gangrénée par la corruption, les musiciens sont comme les pasteurs molilistes, ils sont copains comme cochons avec les politi-chiens
Déjà, le lobby des musiciens ont imposé à kimbuta, un lit neuf, des affaires, une chambre bien ventilée pour Evoloko et une demande pour la sortie de lay lay avec une caution, bientôt il va sortir, tala tozonga nde simaaaaa
tongo etani
Ami Cédric, je ne peux que vous félicitez et souhaitez bon courage pour votre livre qui sera à n’en pas douter un succès.
A Alex:
ces émeutes en Egypte, au Burkina, au Bangladesh, en côte-d’Ivoire, jusqu’au Mexique ont pour origine l’abandon des terres agricoles durant les 20dernières années. Résultat; aujourd’hui, avec les demandes chinoises et indiennes, les produits agricoles tels que le riz, le blé… se font rares et les prix explosent. La seule manière de nous en sortir est de redévelopper le secteur stratégique de l’Agriculture en le modernisant. Savez-vous par exemple qu’en Afrique, seulement 3% de l’eau est utilisée. De même, pour les terres irriguées, seulement 3% le sont.
UGH
Bavon
Arrete de nous engluer dans ta bave genocidaire.
Rayon sourire : Un chef d’etat africain s’eclatant dans une boite de nuit.
C’est sur http://www.youtube.com/watch?v=Ze_f5a2C66c
@ TOUS
Voyez ou nous mene la globalisation au seul profit des autres!!??Une economie mondiale calibree a satisfaire d’abord les besoins des multis occidentaux!Nos dirigeants pour des petits profits personnels et a court terme, ne veulent pas voir plus loin que le bout de leurs nez!L’auto-suffisance alimentaire grace a nos produits locaux se doit d’etre notre premier soucis( Au detriment des produits alimentaires importes, s’il le faut!!)Les prix de leurs denrees sont maintenus bas par rapport aux notres, grace a des subsides!!Maintenant ils nous ont a la gorge, grace a ces subterfuges!!Nous etions pourtant avertis!!!C’est MAWABLE!
Il est grand temps que nous commencions a pratiquer ce qu’ils appelent le « PATRIOTISME ECONOMIQUE »!!Faire renaitre cette fois-ci un VERITABLE mouvement national de SALONGO!Piece maitresse et CENTRALE des cinq chantiers!(esperons-le)
De coeur avec tous
MR ENGWETE importer le riz de THAILLANDE coûte quand même dix fois plus cher qu’à cheminer le riz de MBANDAKA ,KISANGANI ou MATADI vers Kinshasa
ou vice versa en plus las nous n’aurons pas besoins de suivre les cours internationaux et les taxes du marché mais la réalité locale inter congolaise et les règles du marché locale
importer change beaucoup de chose sur le prix les agriculteurs Thaïlandaise sont obligés d’augmenter leurs prix a la récolte ainsi que tout les intermédiaires plus le coût de transporteurs et les droits de douanes
produire localement est plus avantageux pour les consommateurs congolais
@ Ouragan
Je suis d’accord avec toi sur un point, en effet au stade actuel du développement économique de la RDC, l’agriculture est le seul secteur qui puisse, avec équité, mettre au travail des milliers de personnes, leur procurer un revenu et créer des plus-values substantielles tout en touchant les couches les plus pauvres de la population. La RDC a d’énormes potentialités agricoles et peut devenir un grenier pour le reste du continent.
Mais le hic est qu’il n’existe pas au Congo les routes de desserte agricole, les grands axes routiers, les voies fluviales, les ponts et les bacs .Il faut que tu comprennes que c’est ne pas au simple citoyen comme toi et moi de construire le infrastructures de desserte agricole, il revient a l’état de mettre en place ces infrastructures.
Tiens par exemple, chez toi au Maniema il y a des tonnes et des tonnes de riz qui pourrissent dans les campagnes, les paysans n’ont pas la possibilité de faire acheminer ces sacs de riz jusqu’à Kindu faute des routes carrossables. Il revient donc a l’état de faire le gros du travail, la population n’attend que ça pour se mettre au travail
Salut Cédric,
Je crois me trouver dans le même situation que toi. J’ai alors contacté un bonhomme qui écrit écrit pas mal comme on aimerait pouvoir le faire et je lui écrit quelques fois de mes pensées. Il est entrain de publier un nuveau bouquin. Sais-tu sur quoi? Sur comment des ambitieux comme nous qui n’osent pas apprennent à écrire. Mon nom se trouve tronqué pour être le personnage, un écrivain qu’il admire mais qui n’est pas aussi célèbre. Comment dire, si non reconnaître qu’il n’y a pas d’architecture littéraire, il y a une vision et un senti particulier pour inviter le lecteur dans notre univers.
C’est la nature des mots et le paysage que nous réussissons à rendre que fait le livre. Je peux te proposer une formule mais j’ai découvert que tu ne réponds presque pas aux clins d’oeil et autres envies de collaborer que je t’ai adressé. Tous commence par là. Le travail de l’écriture dit-on est solitaire, il peut selon moi être plus que ça. Une correspondance… suivez mon doigt.
Pas le doigt bon sang !…la cible.
@ Bavon,
Bonsoir tous autant que nous sommes connaissons ce statut quo et avons échangés avec véhémences ici, hélàs nous sommes à autres chose, il te serait préfèrable de suivre le sens d’OURAGAN sinon le cordon ne sera pas loin pour toi mon frère!!!!!????
@ Ouragan,
Bonsoir et tout mes respects pour le titre d’oncle du blog que tu portes avec merveilles, éffectivement la disette guette le continent tout entier et même l’Europe(ou l’on calcul maintenant les étiquettes), tout le monde a vus les gallettes d’argile alias trompe la faim d’Haïti, vous viendrez ici à Paris les ressortissants de ce pays sont les plus grands fêtards de la place parisienne, avec des voitures propres et luxueuses, surtout ne leurs parlés pas action humanitaire pour leur pays, bref des vrais cousins…..
@ Toutes & tous,
Nous nous devons de pousser l’analyse et les options de solutions qui peuvent arrivée à soulagé les notres, DU CABIAU étant du domaine coopératif ton analyse sur ces faits est plus qu’attendue, ne revenons pas sur ce qui fâchent et ne construit rien!!!????
Cordialement,
NDLR : Je ne serai pas en simultannée car par obligations familiale il me faut traversée la ville de par en part tout ce week- end
@ Voisin Est,
Bonsoir; très marrant les danseurs VIP à Abidjan, seulement Laurent Gbagbo à eut chaud ces temps ci, bref VIVE LA PAIX…..
@ Ouragan,
Koffi, ne file pas un bon coton, que les dirigeant agissent, voilà aussi des gages d’impunités manifestes…..quel toupet????
@ OURAGAN
Nous devons reapprendre aux congolais l’effort, manger après ses efforts, ne pas rester dehors discuter politiques et musiques, retrousser les manches, toucher la terre, planter, surveiller et attendre les tubecules de mannioc, les tremper dans l’eau, les couper en deux, faire sécher, enlever les opercules, bien les sécher et les mettre dans des sacs de 50 kilos, aller les vendre.
Les sacs des maniocs c’est l’avenir, nous devons faire un schéma inverse, aller habiter dans des huttes, plander l’arachide, maïs, légumes et aller vendre à kin et dans les provinces, sortons nos doigts du *cul* il n ‘ y a pas des sots métiers, il n’y a que de sottes gens
tongo etani
@ Alex Engwete,
La disette nous guettes, tous & toutes, soyons vigilants et réalistes pour ce qui va arrivé, idem pour les dirigeants….
Malheureusement, les éditeurs semblent vouloir se servir des blogs comme outil marketing, mais n’évoluent pas dans cette sphère, ils ne se rendent pas compte que c’est aussi un très beau labo d’écriture, un vivier d’écrivains. J’aimerais beaucoup vous lire en livre, j’aime particulièrement l’asso avec les photo et le côté chronique. Il faudrait trouver un éditeur qui saurait faire des livres avec de belles impressions couleurs à mon avis. Je ne connais pas d’éditeur, mais je connais bien de nombreux libraires.
Ces salauds de propagandistes ethnofascistes qui crient « génocidaires » à chaque ombre qui bouge sur ce blog ont-ils visité les sites de Ngbanda et de kabiladoitpartir ? Qu’ils essaient d’y intervenir… Qui fait la police d’opinion sur ce blog ? C’est un cordon sanitaire qu’on a volontairement jeté sur ce blog congolais qui n’a rien à foutre avec des simagrées de scélérats dont les mains dégoulinent du sang des Congolais… WTF !
@ Ouragan
Pour la deuxieme fois, je suis de ton avis!Comment est-ce possible!!Je regrette presque nos prises de becs!(sourire)
@ Mutoto wa mama et Tongo etani
Tres bons points sur vos differents angles d’apprehension de ce probleme.
de coeur avec vous tous
@@@@@@….Cédric,
Que penses-tu de toutes ces interventions concernant ce livre ? Peux-tu réagir s’il te plait ?
Problème électrique ??
Devons-nous nous résoudre à parler – à poster – dans le vide ?
Bonsoir.
publie ton livre sur http://www.lulu.com
@ Alex Engwete,
Bonsoir, ta colère est légitime, dorénavant pour ceux dont ces sujets sont délicieux dans les moeurs, sont invités chez le blog KDP et celui d’Honoré Ngbanda…..
Mais entres nous, ta colère pèse beaucoup sur notre morale à tous, je souhaiterai que tu gardes la force qui te caractérise, par ton détachement car à cette allure on arrêtera pas!!???
Tu es un oncle de ce site portes ton titre, tongo étani va te redonner le sourire de tes mots……A noko yo pé ozala ka pasteur ndèèè!!!!!
@ Zanguiefulu alias Zanguieff,
Mon petit viens de me créer des annolies associant des virus à mon PC, je risque de te contacter sous peu pour une intervention en holines, car ce chenapan à profiter de mes virées en bagnole sur le périphe pour aller choper de virus sur mon bureau!!!
Cordialment…….
@ Ya Mokolo
Essaye ceci.
http://free.grisoft.com/
Bonne chance.
Tala kaka ba péti ya mikolo oyo
@ Ya Mokolo:
Je suis ton conseil. Je replace le cordon sanitaire : « Clic Clac ! »
@ Kader:
Grand merci pour les éclaircissements !
A Ya Mokolo,
Tu pourrais aussi essayer de télécharger Spybot Search and Destroy en allant le chercher sur Google, mais je te récommande aussi les sites Inoculer.com ou Commentcelamarche.net, tu n’aurais que l’embarras du choix.
Excellent week-end, ciao !!!
A Ya Mokolo,
Une petite erreur:Commentcamarche.net et non Commencelamarche.
Bonne chance, salut!
Quelques Sofwares que tu peut télécharger pour t’aider a ecrire un livre.
http://www.softwarearchives.co.....el+writing
Que dire encore pour mieux enfoncer le clou antigenocidaire?
Peut etre le Qui-Vous-Savez Docteur en Lettres de ce blog comprendra mieux avec cette tirade en latin:
» Errare Humanum Est , Persevare GENOCIDARIUM «
Bonne chance pour la réussite de votre projet!…
j’espère qu’il y aura un exemplaire à bruxelles,mieux meme j’espère avoir un livre dedicacé par l’auteur!!!
Bonne chance, je ne m’y connais pas en lettre mais j’espère que ça sera interessant à lire!
Une idée: pourquoi ne pas le publier via un site d’autopublication comme lulu.com ou Amazon ou Blurb.com. Les lecteurs interessés peuvent l’acheter alors sur le site ou tu détermines toi meme le prix.Seul bémol : la qualité des photos publiées n’est pas toujours maitrisable, elles ressortent souvent trop sombres, mais les livres sont d’excellente qualité.